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Mireille Meunier

- Réflexologue titre RNCP reconnu par l’Etat au niveau II
- Diplômée à Berlin en Heilpraktiker
- Diplômé en médiation par l’Institut de Psychologie Université Lyon II
- Membre d’honneur de la revue Suisse « Le Point Réflexe »
- Membre du comité de rédaction « La lettre du Réflexologue »
- Adhérente au Syndicat Professionnel des Réflexologues
- Adhérente à la Chambre des Professionnels de la Santé Durable
- Formations agréées par la Fondation Suisse pour les Médecines Complémentaires ASCA

Mon parcours professionnel

Mireille Meunier1987 : Inauguration de mon cabinet le 31 août 1987
à Berlin
Née à Munich en 1965, j‘étudiai la médecine naturelle, option psychologie, de 1985 à 1989 au "Collège d'Etudes Holistiques" (Weg der Mitte, Allemagne).
Le diplôme d’Etat de «Heilpraktiker» (1) me fut décerné par le Ministère de la Santé de Berlin en 1990.
J’exercai alors en tant que Heilpraktiker dans mon cabinet, ouvert en 1987, à Steglitz, Berlin.

Environ 170 patients par mois étaient traités par la réflexologie plantaire, le bindegewebsmassage, le massage thérapeutique, l'auriculothérapie, les élixirs floraux, etc. Rapidement, je dus constituer une équipe de praticiennes en «Heilpraktiker» pour faire face à la demande.
Mireille Meunier1993
L'entrée du cabinet à Steglitz, Berlin, avec mon équipe
Parallèlement, je complétai ma formation en psychologie à l'école "Weg der Mitte" avec Dr. Daya Mullins. Mes connaissances furent approfondies en acupuncture avec le Dr. Rahda Thambirayha, fondatrice de l’Académie of Chinese Medecine" à Sri Lanka et en Angleterre, ainsi qu’avec Fabien Maman pour une application de la couleur et du son.

Mireille Meunier1994 : un soin réflexologie à Paris

L’école Weg der Mitte, qui m’avait formée, m’intégra en 1991 dans son équipe enseignante jusqu’à mon départ de Berlin. Sollicitée aussi par différentes autres écoles, j'y enseignai la réflexologie, l'auriculothérapie, le bindegewebsmassage, le yoga, etc.

En 1993, je m'installai en France tout en gardant mon cabinet à Berlin.
Je savais que le statut des médecines naturelles en Allemagne était différent de celui de la France, mais je ne m'attendais pas à une telle différence de la part de deux pays voisins.

Malgré des débuts difficiles en France je décidai de fermer mon cabinet à Berlin en 1994.
Mireille Meunier1996 : une formation à Paris

C'est alors que je créai le Centre de Réflexologie dont je pris la direction. J'y proposai des consultations et des formations en réflexologie plantaire.

Mon premier livre «Le livre de la Réflexologie Plantaire» parut en 1995.

Mireille Meunier
Elodie Magnus, Mireille Meunier Elodie Magnus a toujours été une consoeur et une amie de grande inspiration
Je fis la connaissance d’Elodie Magnus, arrivée récemment d’Angleterre. Nous échangions de nombreuses séances de réflexologie et nous tenions ensemble des stands à des salons.
C’est ainsi que nous créâmes le petit journal dédié à la réflexologie, pour lequel Elodie trouva un nom particulièrement adapté : «Le Point Réflexe». Ce magazine permit dès 1996 de favoriser les échanges entre des réflexologues venant de différents horizons.
Le regroupement de tous les avis ainsi que l’évocation des différentes façons de pratiquer notre activité a toujours été pour moi une grande source d’inspiration, de partage et de satisfaction, malgré la quantité de travail que cela représentait. Dix numéros furent publiés entre 1996 et 2003, présentant des articles d'origine nationale et internationale.
Le Point Réflexe n.1
1997 : la tâche ingrate du premier mailing, proposant à environ 400 réflexologues de constituer une fédération
C’est alors qu’accompagnée par Elodie Magnus, j’initiai la «Fédération Française des Réflexologues» (FFR). Tout commença ce 4 Avril 1997 lorsque nous proposâmes un regroupement à environ 400 réflexologues dans le but d’organiser la profession

L’assemblée constitutive se déroula le 6 Mars 1998 avec 24 personnes, et quelques jours plus tard, le 11 mars, la fédération était déclarée à la Préfecture de Police. Présidente de la FFR de 1998 à 2000, je fis partie du conseil d’administration jusqu’en 2002.
Mireille Meunier Elodie Magnus1996 : notre premier stand au salon de Médecines Douces
Mireille Meunier2003 : mon cabinet à Mens, Isère

En 2003, afin que chacun puisse disposer d’une structure et d’une orientation qui lui corresponde, je fus amenée à soutenir «moralement» l’initiative de Martine Faure-Alderson qui créait une autre fédération : la «Fédération Francophone des Praticiens et des Enseignants de la Réflexologie» (FFPER).

J’ai animé de nombreuses formations en France, mais aussi au Portugal et en Suisse. Mes formations sont agréées par la Fondation Suisse pour les Médecines Complémentaires (ASCA) dans le cadre de l’école «Réflexe Santé».

En 2004 et 2005 parurent le « Manuel approfondi de Réflexologie plantaire » et « L’énergétique chinoise appliquée à la Réflexologie Plantaire », tous deux édités par Guy Trédaniel.

 

Mireille Meunier2005:séance de réflexologie
à mon fils de 5 jours

Devenue maman de deux enfants, je me suis intéressée aux pédagogies actives et respectueuses de l’enfant.
Ceci m’a amené à créer et diriger pendant 3 ans une école Montessori, établissement scolaire privé, agréé et contrôlé par l’Education Nationale (voir www.grandirensemble.unblog.fr)

J'ai approfondi la médiation en me formant à l'institut de Psychologie de l'université Lumière Lyon 2 où j'obtins le diplôme universitaire en Soins Psychiques, Créativité et Expression Artistique.
Ces expériences ont transformé ma pratique réflexologique et ont forcément influencé les formations que j'ai reprises en 2011.

Mireille Meunier2012 : la séance réflexologique fait partie du rituel du soir
2012 : formation en Suisse
Je considère que le réflexologue est celui qui amène «le coup de pouce» pour relancer l’homéostasie. J’estime que notre rôle est dans la proposition, dans l’accompagnement, tout comme dans les pédagogies actives où l’enfant est l’auteur de ses apprentissages. Cela implique de ne pas savoir pour l’autre et de ne pas avoir de projet pour l’autre. Mais cela nécessite beaucoup de confiance et de lâcher le contrôle. L’attitude n’est plus dirigiste mais coopérative et le jugement fait place à l’écoute.

Nous, réflexologues, sommes assis aux pieds de l’humanité. Nous avons entre nos mains, des pieds qui ont parcouru tant de chemins et qui relatent les mémoires de joies et de souffrances.
J’aime ce métier et je souhaite que la réflexologie puisse se répandre sous toutes ses formes afin qu’à travers nous tous et toutes, elle puisse soulager, apporter un mieux-être.

  Mireille Meunier
 

Qui sont les Heilpraktiker ?

D'après le dictionnaire, "Heilpraktiker" est la dénomination protégée des personnes exerçant la médecine naturelle comme profession, avec l'autorisation gouvernementale. Leur activité n'est pas sous la dépendance de l'ordonnance d'un médecin. Le Heilpraktiker a le droit d'ausculter et de pratiquer toutes sortes de thérapies, mis à part le traitement des maladies à déclaration obligatoire, l'obstétrique et la prescription de médicaments allopathiques.

Le diplôme d'Etat du Heilpraktiker

Le diplôme d'Etat a été instauré dans les années 1930 en Allemagne pour légaliser toutes les pratiques qui avaient lieu dans le domaine des soins naturels. La situation française, plutôt ambiguë, est inimaginable en Allemagne. Chez nos voisins, l'exercice est soit légal, soit illégal donc interdit.

Seul celui qui a passé avec succès les examens au Ministère de la Santé peut se qualifier de Heilpraktiker. Les conditions d'admission sont les suivantes : être âgé de plus de 25 ans, ne pas avoir subi de condamnation pénale et être domicilié en Allemagne depuis au moins un an.

L'examen du diplôme de Heilpraktiker

Un examen théorique écrit, passé avec succès, permet de se présenter six mois plus tard à un examen oral en compagnie de deux médecins examinateurs. Les questions portent principalement sur l'anatomie et la physio-pathologie du corps humain, sur la reconnaissance des trente-trois maladies infectieuses à déclaration obligatoire (le choléra, la lèpre, la peste, la poliomyélite, le typhus, la toxoplasmose, la diphtérie, la malaria, la tuberculose, l'hépatite, le tétanos...), sur les maladies infectieuses génitales (la syphilis, la gonorrhée, l'ulcus molle...) et enfin sur la législation.

Cette dernière concerne surtout les maladies infectieuses et génitales. Le Heilpraktiker doit être capable de les reconnaître. En présence ou en cas de suspicion d'une maladie infectieuse à déclaration obligatoire, et avant de procéder à tous traitements, il se doit d'envoyer d'abord son patient à un médecin.

On peut résumer l'examen de Heilpraktiker en ces mots : les médecins examinateurs s'assurent que l'élève a assez de bon sens pour ne pas être un danger pour la santé du public. Ils testent la connaissance des pathologies afin que le Heilpraktiker envoie les patients vers un médecin en cas de maladies infectieuses. Le certificat de l'école de médecine naturelle à laquelle le Heilpraktiker a participé témoigne de ses connaissances dans les méthodes naturelles employées. Mais la réussite de l'examen de cette école (privée) ne donne pas le droit d'exercer.

Seul le Ministère de la Santé allemand peut donner le diplôme de Heilpraktiker. Ce n'est pas une école ! Une école ne peut donner le diplôme de Heilpraktiker. Les écoles sont toutes privées, et peuvent aboutir à un certificat, mais ce n'est pas celui du Heilpraktiker. En Allemagne, les certificats des écoles de Heilpraktiker ne donnent pas le droit d'exercer. Seul celui qui a passé l'examen au Ministère de la Santé avec succès a le droit d'exercer.

La traduction de "Heilpraktiker"

On a tendance à traduire Heilpraktiker par naturopathe. En fait, un Heilpraktiker serait le terme donné à tous les non-médecins pratiquant l'homéopathie, l'acupuncture, le magnétisme, l'ostéopathie et ... la naturopathie. C'est un terme général, dont thérapeute (du grec : therapeuein qui signifie soigner) me semble la traduction la plus exacte.

Dans le dictionnaire, Heilpraktiker est traduit par guérisseur, ce qui ne me semble pas adapté. Guérisseur a une connotation un peu magique en France, alors que le terme Heilpraktiker n'inclut pas de don particulier.

 

 

 

 

 

 

Les droits du Heilpraktiker

Le Heilpraktiker a le droit aussi bien de prélever du sang que de faire des injections (vitaminiques, homéopathiques, isothérapies, etc). Il peut donner une ordonnance à son patient, que ce dernier remet au pharmacien qui lui préparera par exemple un mélange de tisane, de fleurs de Bach ou un remède homéopathique. L'ordonnance du Heilpraktiker se limite aux médicaments naturels et n'est pas valable pour un remède allopathique.

Il fait partie de la catégorie des pratiques médicales et n'est donc pas soumis à la TVA. Comme les kinésithérapeutes, les médecins, les sages-femmes, il n'a pas le droit de faire de la publicité.

L'exercice ambulant lui est interdit, il doit donc s'installer dans un cabinet. Pour cela, il doit occuper des locaux conformes (pas en sous-sol, comportant un minimum de m2, des toilettes, etc). Il ne lui reste plus qu'à s'inscrire au Ministère de la Santé et à informer le Ministère des Finances pour pouvoir recevoir son premier patient. Il est encore conseillé de souscrire une assurance professionnelle dont le montant varie suivant les activités du Heilpraktiker : par exemple le prix est plus élevé pour la pratique de l'acupuncture à cause des risques accrus (pneumothorax, irritation d'un nerf) que pour celle de l'homéopathie.

Il n'est pas soumis aux charges sociales (comme toutes les autres professions indépendantes). S'il veut s'assurer, il possède l'entière liberté sur le choix de ses caisses : privée, mi-privée ou gouvernementales.

Les activités du Heilpraktiker

Le Heilpraktiker a une activité médicale, avec quelques restrictions (voir le paragraphe sur la législation plus haut), il peut donc faire un diagnostic et procéder à des traitements. Les traitements du Heilpraktiker s'orientent dans le vaste domaine de la médecine dite naturelle : massage, acupuncture, homéopathie, phytothérapie, réflexologie, yogathérapie, iridologie, diététique etc.

La qualification de Heilpraktiker indique que la personne "pratique la guérison", c'est-à-dire choisit des méthodes qui soutiennent et génèrent la vie. Ces méthodes sont appelées naturelles ou traditionnelles puisqu'elles existent pour la plupart depuis des millénaires. Comme elles sont nombreuses, tous les Heilpraktiker se spécialisent. Il a le droit de noter jusqu'à trois spécialités sur ses cartes de visite et sa plaque (par exemple iridologie, diététique et homéopathie, ou, réflexologie, auriculothérapie et acupuncture, etc).

Comme ailleurs, on trouve des Heilpraktiker "à recettes". Ils vont utiliser les méthodes naturelles d'après les symptômes. Par exemple, pour une mauvaise circulation : tisane de vigne rouge, pour un foie surmené : du romarin, etc.

Par contre, un Heilpraktiker spécialisé dans les plantes, donc un phytothérapeute, entre dans son sujet et "vit" les plantes. Chaque plante est une entité, possède une vibration dont une personne malade a besoin.

C'est une nuance extrêmement importante. L'un s'attache aux symptômes et donne, au lieu d'un médicament à effets secondaires, une plante bienfaisante. C'est bien et c'est utile. Un phytothérapeute travaille sur une autre dimension. Sur toutes les plantes, qui agissent sur la circulation, laquelle convient à cette personne ? Et avec quelles combinaisons, sachant qu'elles agissent l'une sur l'autre ? Il adapte les plantes aux déséquilibres de la personne. C'est un traitement individualisé, et non des recettes bonnes pour tous.

C'est ainsi pour toutes les méthodes, que ce soit la réflexologie, l'acupuncture, l'homéopathie... Pour "être" la méthode employée, il faut s'en imprégner. C'est pour cela que le Heilpraktiker se spécialise, car il est difficile d'acquérir cette maîtrise dans tous les domaines.

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